Observatoire e-santé 2020
Bordeaux, mars 2019
Lancement du club numérique franco-congolais
VivaTechnology 2019, AfricaTech
ATDA 2018, Paris, novembre 2019
Castres, université e_santé 2018
Rencontres Affaires Francophones, Paris 2018
Sommet PME Dakar Février 2018
Abidjan ATDA, 28 novembre 2017 Ministres Koné, Ancip, Lemoyne
Ministres
Paris ATDA, 25-27 octobre 2017
Abidjan ATDA, 28 novembre 2017
JADN 2016 - Cérémonie finale
ADD - Bamako 2017, Sommet des chefs d'Etat
ATDA, Paris, 25-27 octobre 2017
JADN2016
Digital African Tour, Ouagadougou 2017

La relation entre la diaspora africaine et son continent est véritablement décloisonnée à l’ère du numérique et se traduit désormais, contrairement aux clichés encore véhiculés aujourd’hui, par l’établissement de nombreuses passerelles qui permettent à ces deux "entités" de construire une relation 2.0 au service de la transformation de l’Afrique.

À l'ère d'une globalisation/mondialisation accélérée par la révolution du numérique, une relation 2.0 (caractérisée entre autres par l'ubiquité, la rapidité, la proximité virtuelle, la désintermédiation et la dématérialisation) s'est établie entre la diaspora africaine et son continent.

 L'Index Up40 des start-up françaises en Afrique a investi plus de 30 millions d’euros en 10 mois, fin avril 2017

L’index Up40 a pour objectif de rassembler prochainement les 40 start-up représentatives de l’innovation française à destination des marchés africains. Dix mois après sa création, l’index regroupe aujourd’hui 25 start-up dans plus de 10 secteurs d’activité : énergie, éducation, agroalimentaire, services, e-commerce, sport, industrie, finance, e-santé, assurances.

 Avec 24 millions d’euros de fonds levés pour un investissement global de 32 millions d’euros en Afrique, ces start-up employaient, en 2016, 335 salariés et représentaient un chiffre d’affaires cumulé de 35 millions d’euros. En 2017, l’index devrait représenter plus de 880 emplois et un chiffre d’affaires cumulé estimé à 84 millions d’euros.

 Créé en juin 2016, l’index Up40 permet une meilleure coordination des jeunes entrepreneurs français en Afrique, une collaboration plus étroite entre start-up, PME et grands groupes et un fléchage accéléré des investissements vers les projets innovants.